Que penser de la perfection ?

Pourquoi avoir choisi ce thème? Parce qu’en période de rentrée scolaire, il me paraît important de rappeler les dégâts que peuvent causer les pressions psychologiques exercées entre autres, par certains parents sur leurs enfants, au nom de l’excellence.

Les parents sont-ils les seuls responsables ? Certainement pas ; c’est tout le système dans lequel nous vivons qui est basé sur la performance. Si nous ne sommes pas vigilants, ces défis quotidiens créeront une frustration permanente.

N’est-il pas plus simple d’accepter qu’il soit impossible d’être parfait tous les jours, dans toutes les situations et dans tous les domaines ?

D’autant que cette course à la perfection n’est pas sans danger.

Le 1er danger, c’est l’épuisement.

Vous connaissez probablement tous quelqu’un dans votre entourage ou peut-être vous-même, qui est ou a été victime d’un Burn Out. En fait, cette personne est très probablement perfectionniste (dans le sens, avoir le souci de bien faire) et cette recherche de la perfection l’a amenée à se consumer de l’intérieur.

Mais le danger ne s’arrête pas là. Ce souci de bien faire nous empêche également de composer avec l’échec. Or, un échec, ce n’est pas la fin du monde. Que deviendrait sinon l’expression ‘qui ne tente rien n’a rien’ ?

Alors, soyons clair, je ne dis pas qu’il faut bannir le souci de perfection, mais il faut accepter que la perfection soit un idéal et non un objectif.

Un idéal, à la différence d’un objectif, c’est un but vers lequel tendre en sachant qu’il est peu réaliste de l’atteindre.

D’autre part, il ne s’agit pas non plus de réfuter tout désir de s’améliorer. Simplement, il ne faut pas pousser celui-ci à outrance.

Un conseil, lâchez du leste et acceptez d’être imparfait.

Comment faire ?

Commencez déjà par arrêter de vous comparer aux autres. Nous sommes tous différents.

Appréciez votre vie telle qu’elle est et ne la défiez pas en permanence. Soyez reconnaissant !

Vous trouverez d’autres conseils au fil de mes articles.

A bientôt !